lundi 22 avril 2013

Eglises

EG-099- Eglise des APOTRES
ou des SAINTS APOTRES
Sint Nicaise (vers l’an 400 après JC) fit construire une nouvelle cathédrale. L’église des Apôtres fut rebaptisée SAINT SYMPHORIEN. Elle figurait sur le testament de Saint Remi et était  connue au 6ème siècle.



EG-100- Eglise et abbaye de CLAIRMARAIS HORS LES MURS







Situation : A l’angle des rues de Trianon et Saint Brice. Construite en 1222. Elle fut détruite en 1359 de peur de l’attaque anglaise. Elle fut reconstruite intramuros, rue de Vesle en 1364


EG-101- Eglise EVANGELIQUE

Situation -99 rue de Cernay – Classé comme secte.

EG-102-Eglise EVANGELIQUE BAPTISTE
En 1986, une famille américaine du nom de Farrel s'installe à Reims et ouvre cette église. Elle est ensuite aidée par 2 autres familles américaines. Classée comme secte.
Situation: 12 rue Yvon Morandat  puis
4 allée Verdi    puis
actuellement 92 rue Ponsardin

EG-103- Eglise EVANGELIQUE DE LA MAISON DE L’EVANGILE Situation -31 rue Lesage. Créée en 2006. Classée comme secte.
 EG-104- Eglise EVANGELIQUE du PASTEUR ANDRE KESTEL
Situation 15 rue Poincaré. Classée comme secte.
 EG-105- Eglise MISSION CHRETIENNE EVANGELIQUE
Situation  96 rue Chanzy. Elle est installée depuis 1970 dans les locaux de l’ancien cinéma « FAMILIAL » Classée comme secte
 
EG-106- Eglise GALLICANE de TRADITION CATHOLIQUE et APOSTOLIQUE
(Tradition de Reims autoproclamée)
Localisation : Chapelle primatiale – 5 rue Vernouillet.
Historique : Cette obédience remonterait à Clovis qui refusa au moment de son baptême de laisser le pouvoir temporel au Pape, se réservant de nommer lui-même les évêques. Il devient ainsi le premier chef de l’église Gallicane. Petit à petit, cette église entre dans la confidentialité, en dissidence de l’église romaine. Depuis la fin de la royauté, la faculté de nommer des évêques revient au dernier évêque qui consacre son successeur. Cette église revient sur le devant de la scène en 1900. Puis, en 1955, Monseigneur Ponchelin d’Eschevannes pose les règles du dogme. L’église reconnait explicitement le pouvoir spirituel du Pape mais ne lui reconnait pas de pouvoir temporel.
Depuis cette date, 4 évêques se sont succédés, le dernier étant Monseigneur Jean Louis Poncelet de l’église de Reims mais résidant dans l’Aisne. L’évêque précédent était de Grenoble.
Cette situation permet à Reims d’être actuellement la capitale du gallicanisme mondial.
En dehors de ses fonctions œcuméniques, le clergé Gallican (à Reims, un évêque et 2 desservants plus des diaconesses) doit travailler et être rémunéré. C’est dans les statuts. Il ne doit pas être à la charge de l’église.
Depuis janvier 2013, un oratoire rattaché à Reims a été créé à Fismes, dédié à Saint Benoit.
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EG-107-Eglise de la MADELEINE
Dite aussi SAINTE MARIE MADELEINE
L’extension des faubourgs entre  la Couture et la Vesle a nécessité la construction d’une église nouvelle à la fin du 14ème siècle. Elle fut consacrée en 1382 par l’archevêque Richard Pique. C’était une construction très simple dans un quartier pauvre. Un dicton disait : « A la Madeleine la pauvreté ». Elle a été détruite en 1794. C’était la plus petite église de Reims : 16x5 mètres.

Origine : Il s’agit de Marie Magdala, disciple de Jésus et premier témoin de sa résurrection, chargée d’apporter la nouvelle aux Apôtres. L’assimilation à Marie la Pécheresse est maintenant rejetée par l’Eglise (Vatican II) 
L’église s’ouvrait sur la rue de la Magdeleine et longeait la rue Bacquenois. Le portail était surmonté d’un bas-relief représentant la Madeleine aux pieds du Christ. Seuls le chœur et les chapelles latérales étaient voutées. La croisée était surmontée d’un clocher  Un cimetière pour pestiférés était établi prés d’elle.
Elle fut détruite à la Révolution en 1794. En 1820, le terrain était occupé par des jardins où on cultivait des légumes.

EG-108- EGLISE DES MARTYRS
Elle a été construite par Saint Remi et figurait sur son testament. Elle était connue au 6ème siècle. Elle fut baptisée ensuite SAINT ETIENNE 

EG-109- Eglise METROPOLE ORTHODOXE ROUMAINE
Situation : 9 rue Bachelier Reims. Cette obédience  est actuellement SDF. Elle comporte une trentaine de membres assidus plus quarante intermittents. Faute de trouver un lieu d’accueil existant, un groupe de mécène s’est proposé de leur fournir une église en bois livrée depuis la Roumanie en kit. (Façon Ikea !)



EG-110- église NOTRE DAME DE LORETTE-
 monastère des Frères Prêcheurs
Fondée en 1682






EG-111- Eglise NOTRE DAME et FRANCOIS de PAULE

Et couvent des MINIMES

Léonard Jean Baptiste François de PAULE (28/03/1416-02/04/1507) a été le fondateur de l’ordre des Minimes. L’archevêque Charles de Lorraine fit don du prieuré de Saint Cosme en 1572 aux religieux Minimes de Bracancourt car leur couvent avait été détruit par les Calvinistes. En 1580, le feu détruisit leurs nouveaux locaux. L’église fut reconstruite et placée sous l’invocation de Notre et Saint François de Paule. Elle fut consacrée en 1630. Un couvent fut construit également. En 1794, une rue fut percée à l’emplacement de ce couvent (il s’agit de la rue Féry qui construisit la machine élévatoire des eaux des fontaines « Godinot ») L’ensemble des bâtiments furent détruits. La porte de l’église subsista jusqu’en 1890.

EG-112- Eglise du SACRE CŒUR

Situation : 41 rue Ernest Renan. Cette église a fêté son cinquantenaire en 2009.
Historique : L’église s’est donné un nouveau patron : Marcel Callo, né le 6/12/1921. Jeune imprimeur à Rennes, il militait dans les associations de jeunesse chrétienne. En 1943, il a été pris au STO (service du travail obligatoire) par les allemands. Dans l’usine où il était employé, il a continué à militer auprès de ses camarades allemands et français. Mais en 1944, une nouvelle loi punissait les propagateurs de la Foi catholique. Il fut arrêté, d’abord jeté en prison puis envoyé à Mauthausen où il est décédé le 14/03/1945. Il a été béatifié par Jean Paul II le 04/10/1987.
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EG-113- Eglise du SACRE CŒUR DE CLAIRMARAIS
Construite au 19ème siècle. Détruite pendant la 1ère guerre mondiale. Non reconstruite.
Situation : rue de Courcelles.
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EG-114- Eglise SAINT  ADRIEN HORS LES MURS
Cette église a été rasée en 1359 par peur des anglais. Non reconstruite. Il existe 7 saints qui portent ce nom. Elle était près de la 19ème tour (sur 44) depuis la porte A Vesle. Approximativement au nord de l’église Saint Hilaire..
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EG-115- Eglise SAINT AGRICOLA
Ou Basilique JOVINIENNE
Voir BA-016- Basilique SAINT NICAISE

EG-116- Eglise SAINT ANDRE-1-
En 1529, l’oratoire devenu église fut relevé grâce à l’archevêque Robert de Lenoncourt (archevêque en 1509, décédé en 1532) Le nom devint « église Saint André » C’était une succursale de l’église Saint Symphorien en 1560.
En 1563, l’église se vit dotée d’un baptistère et d’un cimetière.
En 1686, elle devint  paroisse à part entière mais dépendait du doyenné de Lavannes
En 1786, elle dépendait du doyenné de Reims (Notre Dame)
En 1791, le curé Desoise (ou Desouaze d’après l’évêque de Metz auprès de qui il avait officié précédemment) adhéra à la constitution civile du Clergé, ce qui sauva l’église en un premier temps. Par contre, le curé Gérard Alexandre (curé de Saint Symphorien et de Saint André) ayant refusé le serment fut transpercé de coups de piques et jeté encore vivant le 3 septembre 1792 sur un bûcher sur la place de l’Hôtel de Ville avec 5 autres ecclésiastiques.                                                 
A l’époque, la ville de Reims comportait 39 paroisses et le Conseil de Ville décida d’en réduire le nombre à 10.
En 1794, l’église fut donc vendue au titre des Biens Nationaux et rachetée par des paroissiens qui en firent une salle de réunion puis une grange.
Le Conseil de ville avait interdit l’usage des cloches puis les autorisa de nouveau en l’an V. Les cloches de Saint André ont donc repris leur rôle le 27 prairial an V.

Note : Le bâtiment était construit en alignement des maisons du Faubourg Cérès. Il comprenait 3 nefs et 3 travées avec un plafond bas à 5 mètres.
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EG-117-église SAINT ANDRE -2-
Au 19ème siècle, le bâtiment ne répondant plus aux besoins, la population du quartier ayant grossi, une nouvelle église fut construite en retrait entre 1859 et 1865 (par l’architecte de la ville  Narcisse Brunette (1808/1895) et donne sur le square Saint André qui incluait l’ancienne église. Cette église fut consacrée le 5 juin 1865.                  
En 1865, on détruisit l’ancienne église. L’espace gagné pris le nom de parvis Saint André en 1929.
En 1917, l’église fut incendiée par les bombardements allemands mais, dés le 14 septembre 1914, les allemands canonnèrent l’église la soupçonnant de servir d’observatoire d’artillerie.
Le 24 aout 1921, une cérémonie de Réparation fut organisée en souvenir des    événements de 1821
Après la guerre, la reconstruction (1929) ne fut pas identique à l’original           (clocher) Ce clocher culmine à 88 mètres, ce qui en fait le plus haut édifice religieux de Reims.
Origine du nom. Nom d’origine grecque. Apôtre de Jésus, le 2ème suivant les évangiles  de  Mathieu et Luc, ou 4ème suivant l’évangile de Marc. Dit « Protoklite » ou « premier appelé » le premier réel n’étant pas nommé. Frère de Simon Pierre. Il a été crucifié sur une croix en forme de X. Depuis, les croix de cette forme ont pris le nom de croix de Saint André.
Situation actuelle. Parvis du chanoine Warnier (2) longé par l’avenue Jean Jaurès en façade et à l’ouest par la rue du cardinal Gousset.
Intérieur.        A l’entée à droite, on trouve la chapelle de la « Parole de Dieu » avec le baptistère ancien.
A droite, on trouve la chapelle de Sainte Thérèse de Lisieux (sculpture du rémois Gabriel Paulin-Paris) (voir église Saint Jacques)
Dans l’abside droite on trouve 3 chapelles :
Chapelle Saint André (à gauche)
Chapelle Saint Joseph (à droite)
Chapelle du cœur de Jésus.                 

Entre 2 piliers à gauche, on trouve la « Croix de la Mission » Cette croix avait été érigée sur le square de la Mission (au bout de la place de la République, à la place du monument aux morts actuel): l’évêque de Nancy, Antoine Eustache d’Osmond (archevêque en 1802 à 1810, puis remplacé par un évêque concordataire, Benoît Costaz de 1810 à 1814, puis il a repris sa charge, décédé le 23/09/1823) était venu à Reims en 1821 prêcher contre le relâchement des mœurs La croix a été abattue le 16 août 1830 par les révolutionnaires ; elle avait été « promenée » en ville » accompagnée de chants impies.  Récupérée et cachée à Vervins (dans l’Aisne) par de fervents catholiques. Rapatriée en 1880, elle a été installée dans l’église après diminution du bras vertical qui faisait 17 mètres à l’origine. La croix a été restaurée en 1998.
 On peut voir également un vitrail représentant Saint Sébastien, don de   la corporation des Archers au 16ème siècle et qui a été sauvé de la démolition de 1865. Il fait pendant à un vitrail moderne de Brigitte Simon.

 Un orgue Merklin-Schütze datant de 1867 du facteur Badois puis par le Suisse Joseph Merklin (17/02/1819-10/06/1905), qui s’associa plus tard avec son contremaître Friedrich Schütze. Il fut naturalisé Français après la           guerre de 1870. Principal concurrent de Cavaillé-Coll. Il introduisit les    commandes électriques en 1886, ce que refusa toujours de faire son concurrent. L’orgue a été  restauré en 1929 par les facteurs rémois Philippe Fortin  et Laplanche  (peu connus, ils ne figurent pas dans l’annuaire des facteurs d’orgue de l’époque mais ils étaient aussi fabricants de piano droits en 1913, installés 10 rue Carnot). La maison a disparu en 1940. Cet orgue est toujours opérationnel, il comporte 20 jeux. On peut aussi voir un tableau : « La Nativité » offert par Napoléon III, peint par Henri Lehmann en 1858, peintre allemand naturalisé Français (1814/1882).

NOTE :
(1)- Références : Boussinesq et Laurent (Histoire de Reims) – Archives de l’Archevêché Présentation de la paroisse Saint André (dossier internet)- clergé de Reims-Abbé Bouchez
(2)- Chanoine Paul Warnier. Vicaire de la cathédrale et député, né 23 boulevard Gerbert (08/12/1902-29/10/1968) Décédé dans un accident de voiture. Il a supervisé les travaux de reconstruction de l’église après la 1ère guerre mondiale. Le parvis a été baptisé de ce nom de 1967. Auparavant, il s’appelait depuis 1929 (fin de la reconstruction) Parvis Saint André
(3) Cardinal Gousset- 01/05/1792- archevêque de Reims 30/05/1850-décédé 22/12/1866) Il fit construire l’église Saint Thomas à ses frais.
(4)- Sainte Catherine. Dite d’Alexandrie (sa famille est originaire de cette ville d’Egypte) Née aux alentours de 290, martyre en 307, condamnée par l’empereur romain Maximien. Son nom signifie « pure » en grec. Sa légende  se répand en occident après les croisades.
(5)- Saint Joseph. Il existe 32 saints ou bienheureux de ce nom. Celui-ci doit être « de Nazareth » dit aussi « l’Artisan »  Né en 35 avant JC et décédé en 30 après JC. Epoux de Marie, mère de Jésus.

EG-118- Eglise SAINT BENOIT
Situation : 26 rue de Pongivart, de l’autre côté de la rue par rapport à la chapelle et en perpendiculaire. Exactement à l’emplacement des 3 Piliers. L’église a été construite en 1911.
Historique : Il existe plusieurs Saint Benoit. Celui-ci doit être Saint Benoit de Nurcie, né en 480 ou 490.  Martyrisé en 547. Il fut le fondateur de l’ordre des Bénédictins. Ses reliques sont à l’abbaye de Saint Fleury. Cette église quitte le néo-gothique alors en vogue pour une architecture romaine  mais avec un campanile détaché du corps de l’édifice à l’arrière gauche.

L’architecte était le rémois Max Sainsaulieu (17/07/1878-21/01/1953).
C’est une copie de l’église Saint Paul Hors les Murs de Rome. La construction commença en mai 1910 et fut terminée en mai 1912.

Intérieur : Art Déco –Vitaux de Jean et Paul Simon –Chemin de croix des sœurs De Troyer.
Peintures de la sœur de l’abbé Dupuit, curé de la paroisse.
On trouve aussi des reliques de Saint Nicaise et Saint Placide.
L’orgue, d’un modèle particulier est irréparable. 

Pendant la 1ère guerre mondiale, l’église fut détruite et reconstruite par la ville et le même architecte, à l’identique. La réouverture se fit en 1924.
Lors de la 2ème guerre mondiale, une bombe américaine atteignit l’église mais n’explosa pas.

EG-119- Eglise SAINT BRUNO
Situation : Avenue Bonaparte dans le quartier Croix Rouge. Nouveau quartier construit à la fin des années 1960. L’église a été livrée au culte en 1971.
Historique : Bruno est né à Cologne (Allemagne) en 1030. Décédé le 6 octobre 1101. Il fut inhumé dans la Chartreuse de Serra San Bruno en Calabre. Il fut appelé auprès de lui par l’archevêque Manassès qui en fit le chancelier de la cathédrale et le directeur des écoles. Pour cette raison, il fut surnommé « Bruno de Reims » A l’éviction de l’archevêque, il refusa de devenir archevêque de Reims car il rêvait d’une vie d’ermite. Il fonda l’ordre des Chartreux et créa la « Grande Chartreuse dans le massif montagneux du même nom prés de Grenoble. Au bout de 6 ans, il partit en Italie et fonda la Chartreuse dénommée ci-dessus. D’après certains historiens, il aurait existé 2 Bruno, tous deux nés à Cologne. L’un a fondé l’ordre des Chartreux, l’autre serait venu à Reims auprès de l’archevêque Mannasés et serait décédé ici. Le monastère entra dans l’ordre de Cîteaux puis tomba en décadence jusqu’à ce que des Chartreux le relèvent. 

EG-120- Eglise SAINT CELSIN (ou SAINT SOUSSIN)
Situation : Dans les remparts du château des Archevêques. Elle a été construite en même temps que lui. Elle a été détruite en même temps que le château en 1595.
Saint Celsin était le frère de Saint Remi et le fils de Sainte Balsamier

EG-121- Eglise SAINT CREPIN et CREPINIEN
Situation : Près de la porte Cérès. C’était 2 frères cordonniers, martyrs en 285/286
L’église figure sur le testament de Saint Remi. Elle était connue au 6ème siècle Son  emplacement est marqué par une croix. On les appelle aussi Saint Crespin et Crespinien.

EG-122- Eglise SAINT ETIENNE
Voir EG-100-
Situation: A la place des maisons que l'on voyait en 1820 aux 10/11 rue Saint Etienne. Elle s’appelait précédemment : Eglise des Martyrs. Elle a été détruite en 1795. Elle était située  à l’angle de la place Godinot et de la rue de l’Université. Au milieu du 11ème siècle, ses biens ont été donnés à Saint Pierre les Nonnes.



EG-123- Eglise SAINT FRANCOIS D’ASSISE






Situation : place René Clair dans le quartier Murigny. Construction dans les années 1970/80.

EG-124- Eglise SAINT GERMAIN

Situation : Prés de Saint Remi. L’église figure sur le testament de Saint Remi. Elle fut construite en 595. Elle fut précédée par un temple romain dédié à Cérès. Il a existé de nombreux saints portant le nom de Germain. De même, les localités portant ce nom dans le monde dépassent la centaine. Non trouvé de  quel Saint Germain il pouvait s’agir, peut-être Germain d’Auxerre.

Elle s’est ensuite appelée SAINT MARCOUL après transfert à la fondation Rousselet (DI-088-)

EG-125- église SAINT HILAIRE 1
Situation : Entre la rue Saint Hilaire, la rue Andrieux à l’est, la rue du Cimetière Saint Hilaire au sud et la rue des Cannetons au nord.
Elle a été construite en 1631.  Le nom de ce saint vient de « Hilarité » ou « Altus » (315/367) L'église a été détruite en 1405.
Puis reconstruite.
Elle a été détruite à la Révolution (1794) Elle avait été vendue comme bien national en 09/1791 pour 18000 livres. On disait que c’était l’église de la noblesse rémoise. Colbert y a été baptisé en 1619
Présentation : Eglise à nef romane avec un clocher carré assez haut, du 12ème siècle, surmonté d’une flèche. L’église a été agrandie vers 1352 en compensation de la destruction de Saint Hilaire Hors les Murs. En 1532, un clocher léger a été établi sur le chœur. L’ancien clocher carré a été démoli en 1720. 
EG-126- église SAINT HILAIRE HORS LES MURS.
Localisation : Construite sous Saint Remi devant l’arc de triomphe romain de Mars sur le temple romain à Cérès. Elle fut détruite volontairement en 1350 de peur d’une attaque anglaise. Non reconstruite. Le cimetière était resté en place, il contenait la sépulture de Saint Mérolilian. Ce cimetière fut à son tour détruit en 1474. Mérolilian (ou Mérolilan) était un chrétien martyr du 8ème siècle. Il était parti pour effectuer un pèlerinage à Rome et fut tué par des brigands au bord de la rivière Aisne. Ses compagnons ont amené son corps à Reims où il fut enterré et oublié. Des miracles rappelèrent le souvenir de sa tombe. Il fut inhumé de nouveau dans l’église des Saints Apôtres. 
EG-127- Eglise SAINT HUBERT
Connue en 1842 .
EG-128- Eglise SAINT JACQUES LE MAJEUR
Elle avait d’abord été appelée Saint Jacques le Joustier  ou  Saint  Jacques le Joutier.
 (La jouste ou joute était une plante potagère cultivée dans le quartier de la Couture.)
Historique.     En 1183 l’archevêque Guillaume aux Blanches Mains (1135-1202) donna des terres      maraîchères sur le quartier de la Couture.
En 1190 débuta la construction de l’église Saint Jacques le Majeur.
En 1270, la construction fut achevée. C’est le seul exemple dans la région d’une façade écran. C’est la plus vieille église de Reims après Saint Remi.
En  1548, le clocher menaçait ruine. La reconstruction entraina l’agrandissement du chœur et des chapelles latérales et la construction de la sacristie.
En 1615, l’orgue fut remplacé par un instrument venant de Paris.
En 1645, la chapelle de la Vierge fut incendiée et reconstruite.
En 1711, une tempête abattit le clocher qui fut reconstruit avec un lanternon style Louis XIV.
En 1793, l’église ne fut pas détruite (sauf le maître autel et les statues de façade : St Jacques-St Pierre-St Jean.)
Elle récupéra du mobilier de Saint-Pierre le Vieil détruit.
Entre 1793 et 1802, l’église fut transformée en caserne, en écurie puis en grange.
En 1827, remplacement des statues de façade détruites par celles de St-Jean, St-Paul, St-Jacques.
En 1840, les vitraux expressifs furent détruits et remplacés par des vitraux unicolores.
En 1854, Narcisse Brunette, architecte de la ville procéda à une restauration.
Le 08/07/1912, l’édifice fut classé monument historique.
Elle fut détruite pendant la première guerre mondiale.
De 1921 à 1932, H. Deneux procéda à la reconstruction. Il y fit le premier essai de poutres en béton pour supporter la toiture avant de le faire à la cathédrale.
Il ne reconstruisit pas le clocher.
En 1975, on installa un orgue Danion Gonzales de 1962 provenant de l’église anglicane Saint Georges  de Paris, restauré en 1977. (Georges Gonzales, (02/12/1877- 03/01/1956) a fondé son entreprise en 1930. Il a pris pour apprenti Georges Danion en 1947 qui devint directeur à sa mort.
En 1987 furent installés des vitraux de Joseph Sima (peintre d’origine tchèque (18/03/1891-24/07/1971) puis en 1994, des vitraux de Maria Elena Vieira Da Silva (peintre portugaise (13/06/1908-06/03/1992) et enfin en 2010, des vitraux de l’atelier rémois Marcq.
De 1991 à 1994, reconstruction du clocher. 
Note : Aux numéros 36/38 de la rue de Vesle, on trouve un petit portail, précédemment aligné avec les maisons mais aujourd’hui en retrait qui conduisait à l’église par un passage couvert (détruit, mais il reste des traces.)
En 1645, on a récupéré la statue de la Vierge qui surmontait le portail pour la mettre sur le nouvel autel de la Vierge à l’intérieur de l’église.
Cette statue a été remplacée par celle d’un ange. 
Situation actuelle. Rue Marx-Dormoy. Longée par la rue Condorcet au nord. Elle a toujours occupé cet emplacement. Au 12ème siècle, c’était l’église du quartier de la Couture où s’établirent des jardiniers puis des artisans.
Origine du nom. Jacques était fils de Zébédée. Un des premiers disciples et apôtre du Christ dont il assista à la Transfiguration (évangile de Mathieu) Il fut décapité par Hérode Agrippa à Jérusalem en 42/44 après Jésus-Christ. La légende veut que ses restes aient été déposés dans une barque qui aurait vogué jusqu’aux rivages de la Galicie. Découverts en 810/813, la relique a été transportée en un lieu qui fut appelé Campus Stella. Compostelle est l’objet de nombreux pèlerinages. 
EG-129- Eglise SAINT JEAN
Situation : Située dans le quartier des basiliques, à la pointe sud ouest d’un terrain au fond duquel on voyait Saint Nicaise. Elle figurait sur le testament de Saint Remi (573) Elle a été détruite en 1737.
EG-130- Eglise SAINT JEAN BAPTISTE
Dite aussi SAINT JEAN CESAREE
Situation : près de la via Caeserea. Mentionnée dans le testament de Saint Remi (573) Elle était située sur la place Saint Nicaise, en avant et à droite de la basilique. L’église avait une nef unique, elle était de petite dimension.  Parmi ses paroissiens elle comptait les habitants de Cormontreuil jusqu’à la fin du 17ème siècle. Elle a repris l’ancienne paroisse Saint Sixte supprimée par l’archevêque Charles Maurice Le Tellier. L’église fut détruite à la Révolution en 1793. Son dernier curé, l’abbé Paquot a été martyrisé lors des massacres de septembre 1792. 
EG-131- Eglise SAINT JEAN BAPTISTE 1
Situation ; Avenue Nationale  -La Neuvillette. A l’ouest de l’avenue. Construction du 13ème siècle détruite pendant la 1ère guerre mondiale. Saint Jean Baptiste, dit Leo Kanan en grec est décédé en 28 après JC. 
EG-132- Eglise SAINT JEAN BAPTISTE 2
Situation : Avenue Nationale à la Neuvillette. Construite après la 1ère guerre mondiale. A l’est de l’avenue. L’amicale polonaise y fait dire des messes à intervalles réguliers.
EG-133—Eglise SAINT JEAN BAPTISTE DE LA SALLE
Situation : Elle donne avenue Jean Jaurès, sur le square du chanoine Goderneaux.
Historique : Elle a été construite  en 1890 pour accompagner l’accroissement de la population du faubourg Cérès. A cette époque, l’arrière de l’église était dans les champs. Elle ne possède aucune ornementation particulière. C’est un pastiche du 13ème siècle.
NOTE : Lors de travaux sur la place devant l’église on a découvert une salle du 2ème ou 3ème siècle à 4 mètres de profondeur.. Il s’agissait d’une salle ronde d’environ 86 mètres de diamètre. Un gros pilier central était ceinturé par une banquette en pierre. En absence de mobilier et de décors, cette salle a été comblée.
- Saint Jean Baptiste de la Salle. Prêtre (30/04/1651-07/04/1719) qui fonda la Congrégation des Frères des Ecoles Chrétiennes.
Chanoine Goderneaux. Louis Auguste (12/04/1897-31/12/1958)  Vicaire de Saint Jacques puis de la cathédrale. Il fonda une société ouvrière. 
EG-134- Eglise SAINT JEAN MARIE VIANNEY
Situation : Dans le quartier Wilson, en bordure de la place Mozart.
A la fin des années 1960, le besoin se fit sentir de la construction de logements sociaux. 3 organismes HLM dont le Foyer Rémois se mirent à construire rapidement des barres d’immeubles  dans ce quartier. Parallèlement, l’église fut construite tout aussi rapidement et livrée en 1971. Elle fut très vite confrontée à des malfaçons et des dysfonctionnements rendant impropre son utilisation par une assemblée nombreuse. Elle fut donc déclassée il y a quelques années et abandonnée par le culte. 
NOTE : l’église METOPOLE ORTHODOXE ROUMAINE menacée d’être expulsée de son lieu habituel demanda à utiliser l’église SAINT JEAN MARIE VIANNEY. Cela lui fut refusé par l’organisme logeur possesseur de cet édifice au motif de sa vétusté.
Historique : Jean Marie Vianney est ne le 17-03-1786. Ayant prononcé ses vœux , il devint curé d’Ars en 1818. Il est décédé le 9-03-1850. Il fut canonisé en 1925 et en 1929 nommé «  Patron de tous les curés de l’Univers »

EG-135- Chapelle SAINT JULIEN
Situation : La chapelle se trouvait près de la porte Dieu-Lumière. Fondée par Attolus (475/530) Créée en 554.
Le nom vient de Julius ou Jubilius, dit »l’Hospitalier »  Evêque du Mans mort en 313. Les reliques du Saint, arrivées on ne sait comment se trouvaient dans l’église, abandonnés et détruits à la Révolution. 

EG-136 – Eglise SAINT JULIEN
Le bâtiment fut reconstruit comme église au 13ème siècle.  L’église finit comme auberge en 1795. En 1912, les vestiges  furent transportés au chevet de l’église Saint Remi.

EG-137- Eglise SAINT LAURENT
Une église de ce nom existait devant Saint Remi près de  SAINT CHRISTOPHE Elle était connue du  11ème siècle à 1794. Elle servait pour les pèlerins. Elle devint une grange.

EG-138- Eglise SAINT LAZARE.
Situation : Dans le faubourg de Vesle.
Cette église figurait sur le testament de Saint Remi. Elle était connue au 6ème siècle. Elle était devenue ensuite l’Hôpital Saint Eloi. 

EG-0139- Eglise SAINT-LOUIS
Situation : 2 rue du Chanoine Camus. Dans le quartier Maison Blanche.
L’édifice date de 1931. A l’intérieur, on trouve une chapelle établie en souvenir du cardinal Luçon qui avait souhaité l’édification d’une église dans ce secteur. L’église fut payée par les paroissiens.

EG-140- Eglise SAINT MARC A CACHOTS
Situation : Hors les murs au niveau de la porte Cérès qui était utilisée comme prison. L’église figurait sur le testament de Saint Remi et était connue au 6ème siècle. L’église a été transférée intramuros en 1509.

EG-141- Eglise SAINT MARTIN
Situation : A la porte Bazée. Saint Martin, martyr, (316/397)
Mais elle n’existait plus au 6ème siècle. Elle figurait sur le testament de Saint Remi. 
EG-142- église SAINT MARTIN
Situation : entre la rue Sainte Balsamie et la rue des Créneaux, près de la Collégiale Saint Timothée. Sous la tour, en 1738, on découvrit un hypogée paléochrétien du 3ème siècle qui a été comblé en 1802. Elle a été restaurée en 1130. Peut-être est ce la même que l’église ci-dessus. 

EG-143- Eglise SAINT MARTIN
Situation : Incluse dans une maison du Cloître qui donnait rue de la Perrière. Elle figurait sur le testament de Saint Remi et était connue au 6ème siècle. 

EG-144-Eglise SAINT MARTIN
Situation : Sur le terrain de la Commanderie du Temple. Baptisée par Saint Remi au 5ème siècle. (Voir-Commanderie du Temple)
 
EG-145- Eglise SAINT MAURICE 1
Historique.     En 385, d’après une tradition non justifiée, Saint Martin passant à Reims fonda la 1ère église. Ce fait est signalé dans le Testament de Saint Remi en 532. Sa présence est attestée aussi à l’époque mérovingienne sans référence. 
EG-146- Eglise SAINT MAURICE 2
En    1124, l’Archevêque Raoul Le Vert fonda un prieuré pour les Bénédictins de Marmoutier dans le Bas-Rhin
Au 12ème siècle, on  reconstruisit  l’église avec 2 fonctionnalités
Nef et collatéral gauche à la paroisse, autel dédié à Sainte Barbe
Le collatéral droit isolé par un mur constitue l’église du Prieuré
Installation d’un collège de jésuites à côté en 1615.
En 1546, prolongation du collatéral droit par une chapelle dédiée à Sainte Anne
En 1615, le Prieuré fut cédé aux Jésuites.
Entre 1622 et 1627, agrandissement de l’église. Un nouveau clocher couronna le chœur. Il fut détruit par le vent en 1670. Ce clocher fut reconstruit en 1871.
 En 1762, expulsion des Jésuites. La paroisse reprit la totalité de l’édifice. En 1767, L’Hôpital Général s’installa à la place du collège jusqu’en 1914/18. Il abrita l’institution des Magneuses qui ferma en 1956 faute de candidates. En 1972, l’ensemble fut acheté par la ville de Reims.
A la Révolution, l’édifice fut préservé mais elle était délabrée.
Après la Révolution l’église récupéra des éléments des églises anciennes démolies : mobilier de Saint-Nicaise, du Mont-Dieu et tableaux de Sainte Claire, Saint-Pierre-le-Vieil et Saint-Pierre-les Dames.
Au 16ème siècle, les collatéraux et le portail du 12ème siècle furent reconstruits et on reconstruisit également3 nefs style Louis XIII avec  une haute tour carrée en façade.
En 1871, la reconstruction partielle par Narcisse Brunette est terminée.
En 1889, on a installé un orgue Cavaillé-Coll de 20 jeux qui a été restauré par Müller en 1966/1973.  La famille Cavaillé-Coll était facteur d’orgue depuis le 18ème siècle.
En 1918, l’église fut préservée lors de la 1ère guerre mondiale.
Le 03/06/1942, les combles furent incendiés. Le clocher, écroulé, ne sera pas reconstruit, mais remplacé par un fronton. 

Remarque : L’église, depuis son origine n’a pas changé d’emplacement, plus près de la porte Collaticia que de la rue Gambetta. Elle avait un cimetière à son chevet. 

NOTES
(1)- Références – Archives de l’Archevêché. Reims, Demouy et Pomarède. Travaux de l’Académie Nationale de Reims.
(2)- Place Museux- Voir le site ; Reims, rues et lieux- ou Boussinesq et Laurent.
(3)- Saint Martin- (v. 316-397) Né en Pannonie (Hongrie actuelle) Père militaire. Prénom lié à Mars, dieu guerrier. Converti à 10 ans. Enrôlé dans l’armée à 15 ans. Envoyé à Amiens. Voir l’épisode du partage de son manteau avec un pauvre en 338. En 356, il quitte l’armée et rejoint l’évêque Hilaire de Poitiers. Il se fait ermite et est rejoint par d’autres dans la forêt de Ligugé.
            Le 03/07/371, il est élu évêque par les habitants de Tours. Connu sous le nom de Saint Martin de Tours, ou le Miséricordieux. Il parcourt la France et passe et détruit les autels païens pour les remplacer par des églises.
(4)- Marmoutier. Succursale de l’abbaye bénédictine du même nom près de Tours. Abbaye prospère qui décline au 12ème siècle à cause de troubles dans la région.
(5)- Sainte Barbe ou Barbara. Vivait au milieu du 3ème siècle à Héliopolis. Elle s’est convertie secrètement. Son père l’apprenant, il la conduit devant l’empereur Maximien qui lui ordonne de décapiter sa fille. Il en est punit car il meurt par la foudre. La Sainte devient patronne des mineurs puis de tous les métiers qui tournent autour de la poudre explosive.
Ses reliques sont dans la cathédrale Saint Vladimir à Kiev.
(6)- Sainte Anne. Mère de Marie, mère de Dieu. Sainte Anne n’est citée que dans l’ancien testament et dans l’évangile de Jacques (apocryphe) au 3ème siècle. Sa fête est à la même date que celle de son mari Joachim. 

Situation actuelle. Place Museux (2) longée par la rue des Carmes et en façade par la rue Gambetta.
Origine du nom : Maurice était un décurion de la légion thébaine rappelée en Europe par l’empereur Maximilien pour massacrer des chrétiens de la région suisse d’Agaune. Les hommes de la légion, chrétiens eux-mêmes, refusèrent l’ordre.  Ils furent massacrés à la place. Le martyre de Maurice eut lieu en 287 (ou 290 celons les auteurs)
Il fut sanctifié et appelé Saint Maurice d’Agaune puis Saint Maurice du Valais.
C’est le patron des fantassins.

 EG-147- Eglise SAINT MEDARD
Elle apparait sur le testament de l’archevêque Landon mort en 649. Elle est indiquée comme léproserie.



EG-148- Eglise SAINT MICHEL






Situation : Elle était en bordure de la cour du Chapitre, parallèle à la cathédrale et au droit du portail nord du transept. Elle était réservée aux domestiques des Chanoines. Après la Révolution elle a servi de cellier.

Elle a été détruite au cours de la 1ère guerre mondiale mais après la reconstruction, on pouvait encore voir le mur de fond de l’église au fond de la cour arrière privée d’une maison.

EG-149- Eglise SAINT NICAISE 2

Situation : Dans le quartier du Chemin Vert, place du 11 Novembre.

Historique : Georges Charbonneaux (21/09/1865-13/03/1933) important industriel rémois avait visité avant la 1ère guerre mondiale, une cité-jardin en Grande-Bretagne. Concept né en 1898. Il décida la création d’une société, le Foyer Rémois, en 1912 pour la construction de 600 maisons dotées d’un bon confort pour l’époque (cabinet de toilette) et entourées d’un jardinet.
Ces maisons étaient réunies autour d’un noyau collectif regroupant administration, crèche, école, bibliothèque et église. Les travaux purent commencer à la fin de cette guerre.
En attendant la construction de l'église définitive, une église en bois fut construite.
EG-150-Eglise SAINT NICAISE 3
L’église, sous le vocable de Saint Nicaise fut construite entre 1919 et 1921 et inaugurée en juin 1924. Elle était en forme de croix grecque et était l’œuvre de l’architecte Jean Michel Auburtin.
Pour l’intérieur, il fut fait appel à de grands artistes de l’époque : le maître verrier René Lalique (06/04/1860-05/05/1945) pour les verrières. Les peintures sont de Gustave Louis Jaulmes (1873-1959), Henri Menu, André Karbowsky (1855-1955) et Maurice Denis (25/11/1870-03/11/1945) Les stations du chemin de croix sont de Jean Berque (31/01/1896-27/04/1953) et les sculptures d’Emma Thioiller et de Roger de Villiers (né en 1885)  L’ensemble du décor fut terminé en 1935.
Un orgue Rickenbach, maison strasbourgeoise, de 13 jeux fut installé en 1929. Après la 2ème guerre mondiale, une réfection eut lieu avec  installation de l’électronique et le nombre de jeux porté à 50. Ce nouvel orgue fut inauguré en 1987.
.
EG-151- Eglise SAINT PAUL
. Une église fut construite, au chevet de style flamboyant. Elle fut consacrée  le 1er mai 1508. Voir AB-002- Abbaye Saint Etienne les Dames
EG-152- Eglise SAINT PAUL
Situation : 41 rue du Docteur Schweitzer – quartier Orgeval
Construction des années 1960 au milieu de 2500 logements en barre.
Il doit s’agir de Saint Paul de Tarse du 1er siècle.
EG-153- Eglise SAINT PIERRE
Précédemment c’était un oratoire . Détruite en 1676 car elle était considérée comme vétuste. Voir EG 150
EG-154- Eglise SAINT PIERRE AUX CLERCS
Elle figurait sur le testament de Saint Remi. Voir EG 150
EG-155- Eglise SAINT PIERRE LE VIEIL
Historique.     Au VIIIème siècle, existait la Confrérie des Clercs  de St Hubert
En 1172, ils auraient bâtis une église dite de Saint Pierre aux Clercs.
On la connaissait aussi sous le nom de St Pierre le Viez. (Ou le Vieil) pour la différentier de l’abbaye St Pierre aux Dames. Un dicton du moyen âge disait «  A Saint Pierre la Richesse ».               
En 1315, on la connaissait  aussi sous le nom de « Moustier de St Pierre le Viez. »
A la Révolution, l’église subsista en un premier temps. Elle était desservie par des vicaires concordataires.
Le 03/03/1793, le curé concordataire Vitu fit paraître un journal « le manuel du citoyen."
En 1794, le Conseil de ville décida de ne conserver que 10 paroisses sur les 39   existantes. Elle fut vendue à un citoyen d’Epernay qui la fit démolir en 1797.          Les habitants de la rue auraient voulu que le clocher soit conservé : il leur donnait l’heure.
Origine du nom. Simon fils de Jonas, dit aussi Kepha (en Araméen) ou Simon-Pierre. Disciple Jésus de Nazareth. Il serait né en Galilée au début de l’ère chrétienne et serait mort en 65 à Rome. Il faisait partie des Apôtres. Premier évêque de Rome. Il a été martyrisé, crucifié la tête en bas. Son tombeau est au Vatican.
Situation retenue.  A l’angle de la rue des Telliers (entrée principale) et du Cadran Saint Pierre actuels. A l’époque, elle donnait aussi sur la rue du Quarrouge par l’impasse St Pierre. Un portail refait en 1760 ouvrait dans la rue du Cadran St Pierre en face de la rue des Chapelains. 

EG-156- Eglise SAINT PIERRE –SAINT POL (ou PAUL)
Construite en 1217. Détruite à la Révolution
Saint Paul : 5 à 10-66 ou 67 après JC. 

EG-157- Eglise SAINT PIERRE -SAINT PAUL
Situation : à Orgeval. Construite dans les années 1970. 

EG-158- Eglise de SAINT QUENTIN
Baptisé du nom d’un apôtre venu en Gaule et martyrisé dans la 2ème moitié du 3ème siècle. Elle  figure dans le testament de Saint Remi. Emplacement ignoré.

EG-159- Eglise SAINT SAUVEUR
Situation : près de la cathédrale. A la place de la fontaine Godinot au sud du portail.
EG-160- Eglise SAINT THOMAS
Situation : place Saint Thomas dans le quartier de l’avenue de Laon, ce quartier commençant à prendre de l’importance après l’arrivée du chemin de fer.
Historique : Cette église a été initiée par Thomas Marie Joseph Gousset (01/05/1792-27/12/1866) Cardinal de 1840 à 1866 qui a employé son argent personnel pour les ouvriers du quartier. A l’emplacement choisi, on a trouvé des traces d’arènes romaines.
L’église a été construite sur les plans de l’architecte de la ville, Narcisse Brunette qui s’est inspiré de Viollet le Duc (15/08/1808-08/10/1895) Elle a été consacrée le 22/04/1864.
Dans l’église, on peut voir le tombeau du cardinal sculpté par Jean Marie Bonassieux (1810-03/10/1892). Sculpture en place le 14/03/1872. L’orgue de chœur est de 1881. Près de l’entrée, on peut voir un christ fondu avec les débris de la grosse cloche abattue pendant la 1ère guerre mondiale. L’église a été restaurée en 2012.
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EG-161- Eglise SAINT TIMOTHEE (ou THIMOTHEE)
Et APPOLINAIRE
Eglise collégiale qui figurait sur le testament de Saint Remi. Elle était connue au 6ème siècle. Elle fut construite par Hue Libergier. Saint Timothée fut martyrisé à La Pompelle. Voyant cela, un soldat romain, Apollinaire se convertit. Il fut arrêté et subit le sort du premier. L’évêque Tilpin avait élevé un autel sur le lieu de leur mort En 1738, au cours de fouilles, on découvrit un mausolée du 3ème siècle doté de fresques. D’après la légende, un certain Eusèbe leur éleva une église Hors les Murs. Leur supplice ne fut donc pas antérieur à la mort de Dioclétien. Cette église était dégradée au 10ème siècle. Elle fut restaurée et embellie du 11 au 12ème siècle. Son clocher servit longtemps de beffroi. Elle fut détruite à la Révolution après vente au titre des biens nationaux alors que l’obligation était faite à l’acheteur de la maintenir en parfait état !
L’église était connue pour l’existence d’un « pilier tremblant » dans la nef qui vibrait quand on actionnait certaines cloches.
 EG-162- Eglise SAINT VICTOR
Situation : Près de la porte Saint Victor qui s’est appelée ensuite porte aux Ferrons. Elle figurait sur le testament de Saint Remi. Au 6ème siècle elle était matérialisée par une croix au milieu du carrefour Chanzy/Vesle. Comme elle gênait la circulation elle fut déplacée contre le mur d’une maison.
EG-163- Eglise SAINT VINCENT DE PAUL
Situation : rue de Brazzaville. Construite en 1869
Les cérémonies religieuses d’enterrement eurent toutes lieu dans cette église pendant la 1ère guerre mondiale, les autres étant trop exposées.
 EG-164- Eglise SAINTE BALSAMIE 1
Elle était connue sous le nom de SAINTE NOURICE.
SITUATION : Dans le quartier des basiliques. Elle était située à la pointe nord ouest d’un terrain au fond duquel on voyait Saint Nicaise. Construite au 4ème siècle.
Eglise collégiale qui apparait dans le testament de Saint Remi. Elle aurait disparu au 13ème siècle. 
EG-165- Eglise SAINTE BALSAMIE 2
Nouvelle église construite en 1210 par Guillaume de Champagne.  Rebaptisée Sainte Balsamie au 14ème siècle. La sainte était la mère de Saint Remi et de Saint Celsin. L’église a été vendue au titre des Biens Nationaux et démolie en 04/1792.

EG-166- Eglise SAINTE GENEVIEVE 1
Elevée sur la montagne du même nom au sud de la route e Paris en 801. Démolie pour vétusté en 1780.
EG-167- Eglise SAINTE GENEVIEVE 2
Historique.     Elle a été élevée en 1877 au sud de la route de Paris. Inspirée d’assez loin des basiliques romaines. Aucune statuaire sauf une représentation de sa patronne (2) Son nom vient de « Genofa » Fille du ciel.
On y trouve un orgue Haerpfer-Hermann de 1952 comportant 21 jeux. Restauré par  le même facteur en 1967. La maison Haerpfer-Hermann existe depuis 1897.
Localisation. Rue Hubert Cazin  près de l’avenue de Paris.
Il semblerait que cette église soit en mauvais état et que la question de sa survie se pose.

EG-168-Eglise SAINTE GENEVIEVE AUX CHAMPS
Connue du 7ème S à 1760. Elle a précédé Sainte Geneviève  voir ci-dessus.
.
EG-169-Eglise SAINTE JEANNE D’ARC
Situation : rue de Verdun
Historique. En 1913, le curé Caillou pris la décision de faire bâtir une église dans ce secteur sur ses fonds personnel. L’architecte choisi était monsieur Guilbert. Etant donné la situation internationale, les travaux ne purent pas commencer de suite. C’est après la 1ère guerre mondiale que ceux-ci ont débuté. L’église fut terminée en 1926 et livrée au culte. Elle est de style byzantin.
L’édifice fut dédié à Jeanne D’Arc. Etant une église votive, elle n’a pas de bas-côtés ni de piliers intérieurs. Le sol est à moitié en dalles de pierre et à moitié en parquet. Les vitraux sont de Marius Rocher.
La paroisse va fêter son premier centenaire le 26 août 2013.

EG-170- Eglise SAINTE MARIE HORS LES MURS
Dans les ruines de cette église située près de la porte Bazée, on a découvert la dépouille de Sainte Bove (Voir MO-181- SAINT PIERRE LE HAUT)
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EG-171-  Eglise SAINTE MARIE DE LA ROTONDE
Nom trouvé dans un livre sur la basilique Saint Remi et sur un plan reconstitué du 6ème siècle. Elle était située à l’arrière de l’église Saint Pierre. Elle était ronde et coiffée d’une coupole. Les textes indiquent une fondation en 480.
.
EG-172-Eglise SAINTE MARIE MADELEINE
Voir EG-099-LA MADELEINE
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EG-173- Eglise de SAINTE MARTHE
Madame de Magneux, veuve de Nicolas  Colbert fondit une école de domestiques où elle recevait des jeunes filles pauvres pour leur apprendre les « rudiments » du métier.
Situation : rue de la Perrière. La fondatrice étant décédée, les fonds vinrent à manquer et les élèves, surnommées « les Magneuses » vinrent s’installer dans une partie de l’hôpital Général, place Museux actuelle.
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EG-174- Eglise SAINTE NOURICE
Voir EG-157-Connue sous le nom de Sainte Balsamie du 6ème au 14ème siècle.
Situation : A la pointe sud-ouest du terrain au fond duquel on voyait Saint Nicaise. Certains auteurs  soutiennent que Sainte Balsamie n’était pas la mère de Saint Remi mais sa nourrice.

EG-175- Eglise SAINTE THERESE
Eglise provisoire en bois du début 20ème siècle. D'après la carte postale, elle était dans les champs
 EG-176- Eglise SAINTE THERESE
Situation : place Saint Thérèse. Créée en 1980.
EG-177- Eglise de SCIENTOLOGIE
Mission de Reims
Situation : 36 rue Libergier – Reims.
Classée comme secte qui propage les idées  de l’américain Ron Hubbard. Elle fut  déclarée le 3 février 1985


EG-178-  TEMOINS DE JEHOVAH
Situation : 10 allée Halary- 51100 Reims
Classée comme secte

EG-179- Eglise du TEMPLE
Situation : Près de l’église Saint Martin. Elle figurait sur le testament de Saint Remi. Elle était connue au 6ème siècle.

EG-180- Commanderie du TEMPLE
Situation : longée par la rue de l’Archevêché. Actuellement entre les rues du Temple, Linguet, Andrieux. Suivant la tradition, l’emplacement était précédemment occupé par une église Saint Martin baptisée par Saint Remi. En 1040, le doyen du Chapitre de la Cathédrale la répara et la plaça sous l’invocation de la SAINTE TRINITE En 1170, l’archevêque Henri de France donna la Collégiale aux chevaliers du Temple de la Neuville et fut appelée "le TEMPLE". En 1205, les Templiers ont acheté un nombre important de maisons (30) dans le périmètre de l'église. L'ensemble prit alors le nom d'ILE du TEMPLE. Au 12ème siècle, l'ordre des Templiers ayant été supprimé c'est l'ordre des Chevaliers de Saint Jean de Jérusalem qui prit la place jusqu'à sa suppression en 1313.
Construite en 1170 en complément de l’église de la SAINTE TRINITE  La chapelle du TEMPLE a pris la place des maisons 15 et  17.
Les bâtiments de la Commanderie ont été rebâtis en 1718 et ont été conservés jusqu’au milieu du 19ème siècle. L’église avait disparu dés 1792.
Le premier Commandeur s’appelait Etienne. Le dernier pris place en 1783.
Les biens de la Commanderie (compris dans l’île du TEMPLE) ont été vendus en totalité en 06/1784.






















EG-181- Eglise de la SAINTE TRINITE


Construite en 1048 et donnée à l’ordre du TEMPLE. L’église avait la forme d’une crois latine avec un chevet désaxé par rapport à la nef. (2 arcades ont été remontées dans les jardins de l’Hôtel Le Vergeur) A la croisée, un clocher carré donnait à l’église l’aspect des constructions romanes du pays rémois.

En 1312, elle était devenue propriété des Hospitaliers. En 1530, une « Mise au Tombeau » monumental fut construite. Il est aujourd’hui dans le transept sud de Saint Remi. L’église rebaptisée « du Temple » fut  restaurée en 1675. La porte donnait sur une petite place donnant elle-même sur la rue du Temple. 

EG-182- UNITED CHRIST OF CHURCH

Créée par l’américain J. Vierville Classée comme secte. D’après une revue chrétienne américaine que l’on m’a communiquée, il existerait une filiale à Reims.

Non trouvée malgré les recherches.

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